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Le Blog Critique des plus Belles BD

L’Été Diabolik (Récit complet)

L’Été Diabolik (Récit complet)

Chronique « L’Été Diabolik »

Scénario de Thierry Smolderen, dessin de Alexandre Clérisse,

Public conseillé : Adultes/Adolescents

Style : espionage
Paru aux éditions « Dargaud », le 8 janvier 2016, 168 pages, 21.00 euros
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L’Histoire

Tout commence lors des vacances d’été de l’année 67. Antoine et Erik, 15 ans, disputent un match de tennis. Finalement Antoine gagne le match et le tournois, mais les pères respectifs des deux joueurs s’emportent. C’est à cause d’un regard que cet été 67 ne sera pas comme Antoine l’aurait souhaité…

Le soir même Antoine et son père se rendent au restaurant, grâce au prix remporté. Le repas est interrompu par Mr. de Noé, qui a reconnu le père du gagnant, et se rappelle l’avoir croisé il y a 3 ans. A l’époque, il lui avait parlé d’un certain Popov, espion soviétique.

Après le repas, les voici embarqués dans la somptueuse villa de Mr. de Noé. Antoine y rencontre la mystérieuse Joan et passe un moment étrange avec, pendant que son père parle du passé.

Sur le retour, ils sont attaqués par le père d’Erik qui les menace d’un fusil, mais s’échappent de justesse. Le matin dans le journal, ils apprennent que celui-ci a été retrouvé mort d’un accident de voiture. A partir de ce moment, les vacances d’Antoine basculent vers quelque chose qu’il n’aurait jamais pu soupçonner…
Mais qui est vraiment son père, qui disparaît régulièrement ? Un Nazi comme le pense Erik ?

Ce que j’en pense

Pour commencer je n’ai qu’une chose à dire : cette bande dessinée est « Diablolik » ! Cette bande dessinée, même en cas de tremblement de terre, rien ne vous la fera lâcher !

Tout d’abord, j’ai adoré ces illustrations aux couleurs vives, qui nous emmènent vraiment dans les années 60, son découpage, ses personnages…et bien sûr l’histoire.

Cette bande dessinée parle d’espionnage, dans un style “James Bond”, époque de “Sean Connery”. D’ailleurs, le “méchant” est emprunté à cet univers.

J’ai particulièrement aimé la fausse fin. On croit être arrivé à la conclusion (et quelle fin!)… et non ce n’est pas fini ! S’ouvre alors la deuxième partie où l’on retrouve Antoine 20 ans après. Ecrivain, il dédicace dans une librairie son roman autobiographie qui n’est autre que l’histoire que l’on vient de lire. Et la paf, tout prend une autre ampleur. Arrive devant lui Michèle, son amour de jeunesse, qu’Erik lui avait volé pendant cet été 67. Elle lui relate un événement passé de leurs pères, pendant la seconde guerre mondiale….

Pour finir cette superbe bande dessinée, il y a tout un dossier qui clôt l’ouvrage, vraiment très intéressant. Cette année 2016 commence avec force !


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